Sites des étudiant·e·s — Capteurs 2026

Cette page rassemble les références proposées par les étudiant·es du cours Arts numériques : Capteurs (B3). Chaque lien est accompagné d’une explication ou d’un commentaire personnel.

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Maé Druine

Architecture d’intérieur

Les 5 liens

  • Mælkeøje — Uffe Isolotto
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    Une sculpture en cire d’une jeune fille aux yeux blancs fixe des lettres et des chiffres qui défilent sur un mur, tandis que des téléphones sonnent dans le vide selon les déplacements du visiteur. La sonnerie et les affichages se dérèglent selon la densité de présence humaine détectée ; lorsque l’on répond au téléphone, le silence répond.

    Cette œuvre a amené Maé à s’intéresser à la production technique derrière ces dispositifs et au rôle des capteurs comme déclencheurs narratifs.

  • Gadget Group et Broadcaster
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    Gadget Group est une entreprise danoise spécialisée dans l’électronique pour l’art. Maé rapproche cette production de l’exposition Soft Robots de Copenhagen Contemporary et de Broadcaster, de Jonas Kjeldgaard Sørensen : un dispositif robotique animé par des systèmes pneumatiques et des capteurs diffuse la voix d’un mouton.

    Références complémentaires : Soft Robots et la publication associée.

  • Interphones — Camille Henrot
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    Dans Interphones, le visiteur déclenche une réponse vocale automatisée qui feint l’empathie, puis la machine réclame des informations de plus en plus personnelles. Alors qu’Isolotto inverse le rapport — ce sont les téléphones qui appellent et le silence qui répond —, le combiné devient ici le point de contact entre l’humain et un système automatisé qui simule le lien sans jamais le produire.

  • Soundings — Robert Rauschenberg
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    Le spectateur devient un acteur essentiel de l’activation de l’œuvre. Le son ambiant, la voix et les bruits du public servent de signaux pour piloter l’intensité lumineuse : la structure acoustique de l’espace devient visible.

  • Pavillon Pepsi — Osaka, 1970
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    Une autre œuvre produite par le collectif E.A.T. utilisait des microphones directionnels pour capter les sons ambiants et les bruits générés par les visiteurs dans le dôme. Ces sons étaient réinjectés dans le système afin de créer des boucles de résonance acoustique en temps réel. Les capteurs traduisaient ainsi présence physique, déplacements et voix en modulations de lumière et de son.

Site de janvier

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Site de juin

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Maria Pantelogiannis

Photographie

Les 5 liens

  • Liquid Views
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    Monika Fleischmann, Wolfgang Strauss, Christian-A. Bohn, Liquid Views, 1993

    « Liquid Views » est une installation interactive assistée par ordinateur.
    Elle utilise un écran tactile et une caméra pour simuler une surface d'eau
    dans laquelle les spectateurs se reflètent lorsqu'ils se penchent au-dessus
    de l'écran. « Liquid Views » aborde la fusion croissante entre l'espace
    réel et l'espace virtuel, ainsi que l'effacement progressif des frontières
    entre la sphère privée et la sphère publique.

  • FLICK_KA MIRROR
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    FLICK_KA MIRROR

    Lorsque le visiteur s'approche des portraits du projet, la caméra le filme
    en direct afin qu'il puisse se voir sur l'écran de projection. Au bout de
    quelques instants, un mouvement panoramique s'effectue à l'intérieur du
    portrait, tandis que les pixels de l'image filmée sont progressivement
    remplacés, par étapes de plus en plus fines, par des portraits provenant
    des photomatons automatiques de l'installation « FLICK_KA ».

  • Reflection
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    Shane Cooper, Reflection, 2002

    L'installation interactive « Reflection » de Shane Cooper consiste en une
    projection sur un mur qui, à l'instar d'un miroir, reflète la position et
    les mouvements des visiteurs qui se trouvent devant elle ; cependant,
    d'autres personnes apparaissent également à l'écran, des personnes qui ont
    déjà passé du temps dans l'installation. Plus les visiteurs interagissent
    avec l'installation, plus celle-ci recueille d'images représentant
    différentes positions et différents mouvements, ce qui renforce sa capacité
    à imiter et à suivre les visiteurs actuels à l'aide d'images de visiteurs
    passés.

  • Das tangible Bild
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    Das tangible Bild

    Une caméra vous filme alors que vous vous tenez debout devant une grille de
    coordonnées cartésiennes ; vous voyez l'image projetée sur le mur d'en
    face. Lorsque vous touchez l'écran en caoutchouc du moniteur, posé sur un
    socle au milieu de la pièce, l'image projetée se déforme. Vous pouvez ainsi
    interagir avec l'image en temps réel grâce à un « écran tactile »
    tridimensionnel.

  • Portrait on the Fly
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    Christa Sommerer, Laurent Mignonneau, Portrait on the Fly, 2015

    Dans l'installation interactive « Portrait on the Fly », on peut d'abord
    voir environ 10 000 mouches générées par ordinateur virevolter sur un
    écran. Dès que les visiteurs s'arrêtent pour observer l'œuvre, les mouches
    se repositionnent à l'écran en quelques secondes : les contours du
    spectateur sont alors rapidement reconnaissables.

Site de janvier

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Site de juin

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Paul Bastard

Scénographie

Les 5 liens

  • wwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwbitnik.org
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    *« Contact » *

    Cie Komplex Kapharnaüm

    Contact est une parade géante et immersive de nuit, mi-carnaval mi-rave, où
    le numérique et la rue se mélangent : les gens créent un avatar sur une
    appli maison, rejoignent une "tribu" et débarquent costumés dans la ville
    pour une déambulation son et lumière avec DJ live, vidéoprojections et
    écrans LED mobiles. L'idée derrière : détourner les codes du carnaval
    (masque, travestissement, corps collectif) pour reprendre la main sur nos
    usages du numérique, loin des GAFAM — et se retrouver, tout simplement, à
    danser dans l'espace public.

  • komplex-kapharnaum.net
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    *« Rain Room* «

    *Random International*

    Le spectateur entre dans une pièce sombre où il pleut sans arrêt. Sauf
    qu'en marchant dedans, il ne prends jamais une goutte : des caméras 3D
    repèrent son corps en temps réel et coupent l'eau juste au-dessus. Des
    milliers de buses d'eau pilotés individuellement, un scan 3d, simplement
    pour imiter la sensation de marcher sous la pluie, avec un parapluie. Le
    côté un peu absurde de développer tant de moyen pour imiter une sensation
    très lambda que de marcher avec un parapluie m’a intrigué.

  • random-international.com
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    *« MARS! — Mobilizing Awareness for Resilient Societies! » *ZKM
    Karlsruheune

    C’est une exposition-concept qui pose questionne si la colonisation de Mars
    comme un projet collectif et démocratique. Le ZKM y présente cinq
    prototypes conçus avec des citoyens-chercheurs (le "Red Dust Society")
    autour de l'habitat, la santé mentale, l'alimentation, la gouvernance et la
    gestion des ressources ; l'idée étant que les compétences nécessaires pour
    survivre sur Mars sont exactement celles dont on aura besoin pour
    construire des sociétés résiliente sur une Terre en crise climatique. Ce
    n'est pas une expo qu'on regarde derrière une vitre : le public est invité
    à tester les prototypes, à commenter, à proposer ses propres idées. C’est
    Une plateforme participative plus qu'une exposition close.

  • zkm.de
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    *« Survival Research Laboratories (SRL) »*

    Fondé en 1978 à San Francisco par Mark Pauline, en plein dans la scène
    punk/industrielle locale. Le principe : construir des machines énormes,
    souvent robotisées et radiocommandées — lance-flammes, bras hydrauliques,
    engins à moteur, et les lâcher les unes contre les autres dans des
    performances qui filment plus la destruction qu'autre chose. Bruyant,
    violent, chaotique, volontairement dangereux. Zéro humain sur scène,
    seulement des machines qui s'affrontent pendant que le public regarde de
    loin . Leur credo officiel : détourner les techniques de l'industrie, de la
    science et du militaire *loin* de leur usage utile ou guerrier : une
    critique frontale de la technologie via la technologie elle-même.

  • youtube.com
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    Bonne fin de journée!

    Paul Bastard

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Billy Wass

Design industriel

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  • digitalmeetsculture.net
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  • science.org
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Jean Pichet

Design industriel

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  • zkm.de
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    La composition pour piano d'une dizaine de minutes intitulée «
    Superposition Composition », œuvre de Jia Liu, intègre des variations
    déterminées lors de chaque exécution à l'aide de véritables nombres
    aléatoires calculés par un ordinateur quantique. Ainsi, chaque
    interprétation diffère des précédentes tout en constituant une mesure du
    système quantique acoustique, résolvant la superposition de modules de
    composition possibles en un état fixe et exécutable. Ce n'est qu'au terme
    d'un grand nombre d'exécutions — et donc de mesures — que la forme finale
    de l'œuvre se cristallise à travers la fréquence des variations jouées.

    Ce que j'aime dans ce projet, c'est la notion de hasard, mêlé à la notion
    de pièce sonore. Le but ici est de s'appuyer sur une théorie connue de
    physique quantique afin de pouvoir lire une espace acoustique, qui engendre
    la composition. Les notions qui m'intéressent sont aussi celles de
    récursivités et de répétition. C'est aussi une manière de ramener dans le
    monde réel un concept abstrait et difficile d'accès.

  • zkm.de
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    Le projet vise à explorer la création musicale collaborative en exploitant
    la créativité de compositeurs de musique électroacoustique et d'agents
    intelligents via une plateforme d'informatique en nuage.

    Le processus de composition collaborative se déroulera en ligne selon une
    approche itérative, au cours de laquelle les compositeurs soumettront et
    évalueront des matériaux sonores, des idées ou des suggestions. Ces données
    serviront à entraîner des algorithmes d'apprentissage automatique, lesquels
    généreront de nouvelles structures sonores en fonction des préférences du
    groupe. Le dispositif met en œuvre un modèle décentralisé de composition
    électroacoustique, caractérisé par une agentivité hybride (humaine et
    algorithmique) et une paternité de l'œuvre distribuée.

    Ce projet convoquer à la fois musique, IA et humain. La question d'établir
    un protocole créatif coproduit par les deux camps m'intéresse, ainsi que
    l'aspect d'échange et de répétition dans le processus. Dans ce projet, la
    question de la reconnaissance de l'œuvre prends une place particulière car
    elle est à la fois une collaboration homme homme et une collaboration homme
    machine. On essaie de repousser dans ce cadre les limites juridiques de
    l'attribution des droits d'auteurs.

  • stereolux.org
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    Cet article regroupe plusieurs projets menés par l'IRCAM, qui documente
    l'utilisation de capteurs lors de différents spectacles ou performances. On
    parle d'archer de violon avec capteur, de balles de jonglages intelligente,
    etc dans le but de créer une ambiance visuelle et sonore unique.

  • lhectare.fr
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    Ce projet et un projet interactif de lecture d'un livre. Ils utilisent la
    technologie thérémine, qui s'appuie sur les ondes magnétique pour naviguer
    au travers de l'image et découvrir une nouvelle manière de découvrir
    l'œuvre. On peut passer les pages en bougeant les mains, zoomer dans
    l'image, découvrir des détails inattendues.

  • zkm.de
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    Aujourd'hui, plus de la moitié de la population mondiale vit en ville, et
    chaque ville possède sa propre signature sonore. Les sons façonnent
    considérablement la vie urbaine et nous permettent de tirer des conclusions
    sur l'identité et les préférences de leurs habitants. Élément permanent de
    la vie en communauté, le son peut être essentiel au bien-être ou, lorsqu'il
    prend la forme de bruit, constituer un facteur de stress et de nuisance.
    Dans l'environnement urbain, le son a également le pouvoir d'émouvoir et de
    fasciner, tout en enrichissant la perception que l'on a de certains
    quartiers ou lieux spécifiques.

    Le projet est une carte interactive des sons de la ville, en live, comme
    empreinte ponctuel d'une ambiance, d'une identité d'un lien.
    Des micros sont placés à différents endroits de la ville est sont
    accessibles sur un site en live.

Site de janvier

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Thémis Van der Straten

Photographie

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Lorraine Peiry

Espace urbain

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